Damas (Geneviève), Si tu passes la rivière

 

Nostalgique de jolies histoires pas connes ? Peintre de caractères dans l’âme ? Amateur sans bornes des cochons ?

Dégustez sans modération, avec gourmandise et en vous pourléchant les babines et le museau,  cette prose délicate qui rend à l’animal la douceur de ses yeux, sa soie fragile, son corps puissant et son petit cœur sensible pour toucher une humanité qui semble alors plus optimiste, moins barbare et moins carnivore. Emportez ce livre avec vous pour vous régaler l’âme et l’esprit.

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s