Almodovar

Il y a des années de cela, j’ai d’abord vécu le choc de Matador, séisme de sexe et de couleur (le rouge).

Je pense que ce n’était pas son premier film mais celui qui le fit connaitre chez nous. Puis, d’année en années, je me suis plongée Dans les Ténèbre, Pepi, Luci, Bom et autres filles du quartier, La Loi du désir, Femmes au bord de la crise de nerfs, Attache-moi, Talons aiguilles, Kika, La fleur de mon secret, Tout sur ma mère, Parle avec elle, Volver, La piel que habito.

J’en oublie ? Avec délectation, tristesse, horreur, fantaisie, humour, joie, révulsion, peine, j’ai découvert un univers onirique et esthétique privilégié, d’une originalité sans partage, chic et choc.

Personnellement, je prends, je garde, je ne jette rien de rien.

Affiche du film Piel que habito.

piel-habito-pedro-almodovar-L-Yf_TuX[1]

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